«La meilleure façon de ne pas avancer est de suivre une idée fixe» disait Jacques Prévert.
En réalité, les conseils quant au sommeil formulés par les bons dormeurs ne sont d'aucune aide pour les mauvais dormeurs car, compte tenu de l'extrême variabilité des types de dormeurs, ce qui semble bien fondé pour l'un peut ne pas l'être pour l'autre.
Il y a plus de tailles de sommeil que de tailles de chaussures (voir le questionnaire interactif pour déterminer son chronotype :
Quelle taille de sommeil faites-vous donc ?).
Pour conserver ou retrouver le contrôle sur le sommeil, il est important de remettre en question les idées reçues qui conduisent à des comportements contre-performants.
Cliquez sur les affirmations suivantes (et suivez les liens), pour prendre conscience des «paradoxes» du sommeil :
Nb. Les questions sont classées par chapitres, les réponses s'ouvrent automatiquement.
Insomnie
Un vrai insomniaque peut rester plusieurs jours sans «fermer l'œil».Dans la majorité des cas d'
insomnie, le temps total de sommeil reste dans des limites physiologiques (8 heures ± 3 heures).
Les privations de sommeil conduisent, elles, à la folie et à la mort plus rapidement que les privations de nourriture. (Un sujet qui ne dormirait absolument pas depuis plusieurs jours serait dans l'impossibilité de venir en parler). Par contre, les insomniaques souffrent, parfois depuis des années, de difficultés d'endormissement ou de maintien du sommeil. L'angoisse devant ces difficultés et les comportements qui en découlent, le conditionnement négatif vis-à-vis des stimuli de l'endormissement et la mise en échec des «contre-mesures», créent les conditions du cercle vicieux de l'insomnie. Les pensées «dysfonctionnelles» sont les «cibles» de la
thérapie cognitive et comportementale appliquée à l'insomnie (TCC).