Sommeil et médecine générale
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Quizz
«La meilleure façon de ne pas avancer est de suivre une idée fixe» (Jacques Prévert).


Pour savoir bien piloter son propre sommeil, il est parfois nécessaire de réviser certaines idées reçues car il apparaît en pratique que la plupart des bons conseils (formulés par les bons dormeurs) ne sont d'aucune aide pour les mauvais dormeurs.
Cela est dû au fait que ce qui est bien fondé pour l'un peut ne pas du tout l'être pour l'autre!
On sait par exemple que nous n'avons pas tous les mêmes besoins et qu'il y a plus de tailles de sommeil que de tailles de chaussures (voir le questionnaire interactif pour déterminer son chronotype : Quelle taille de sommeil faites-vous donc ?).
C'est parce que les connaissances scientifiques sur les mécanismes du sommeil ont considérablement évolué ces trente dernières années qu'il est selon nous, grand temps de remettre en question certaines croyances.

En voici quelques illustrations:

Cliquez sur les affirmations suivantes et suivez les liens pour accéder à plus d'informations:
Nb. Les questions sont classées par chapitres (Sommeil Normal, problèmes d'Insomnie, le sommeil et la Fatigue, le sommeil et l'Âge), et les réponses s'ouvrent automatiquement.
Insomnie
Un vrai insomniaque peut rester plusieurs jours sans «fermer l'œil».

Dans la majorité des cas d'insomnie, le temps total de sommeil reste dans des limites physiologiques (8 heures ± 3 heures).
Les privations de sommeil conduisent, elles, à la folie et à la mort plus rapidement que les privations de nourriture. (Un sujet qui ne dormirait absolument pas depuis plusieurs jours serait dans l'impossibilité de venir en parler). Par contre, les insomniaques souffrent, parfois depuis des années, de difficultés d'endormissement ou de maintien du sommeil. L'angoisse devant ces difficultés et les comportements qui en découlent, le conditionnement négatif vis-à-vis des stimuli de l'endormissement et la mise en échec des «contre-mesures», créent les conditions du cercle vicieux de l'insomnie. Les pensées «dysfonctionnelles» sont les «cibles» de la thérapie cognitive et comportementale appliquée à l'insomnie (TCC).