Sommeil et médecine générale
Recherche dans le site

Quizz
«La meilleure façon de ne pas avancer est de suivre une idée fixe» (Jacques Prévert).


Pour savoir bien piloter son propre sommeil, il est parfois nécessaire de réviser certaines idées reçues car il apparaît en pratique que la plupart des bons conseils (formulés par les bons dormeurs) ne sont d'aucune aide pour les mauvais dormeurs.
Cela est dû au fait que ce qui est bien fondé pour l'un peut ne pas du tout l'être pour l'autre!
On sait par exemple que nous n'avons pas tous les mêmes besoins et qu'il y a plus de tailles de sommeil que de tailles de chaussures (voir le questionnaire interactif pour déterminer son chronotype : Quelle taille de sommeil faites-vous donc ?).
C'est parce que les connaissances scientifiques sur les mécanismes du sommeil ont considérablement évolué ces trente dernières années qu'il est selon nous, grand temps de remettre en question certaines croyances.

En voici quelques illustrations:

Cliquez sur les affirmations suivantes et suivez les liens pour accéder à plus d'informations:
Nb. Les questions sont classées par chapitres (Sommeil Normal, problèmes d'Insomnie, le sommeil et la Fatigue, le sommeil et l'Âge), et les réponses s'ouvrent automatiquement.
Âge
Il faut obliger les enfants à faire la sieste pendant les vacances.

Sûrement pas les obliger !
Après 6 ans, c'est parfois même un calvaire pour les courts dormeurs. À cet âge, il est très difficile pour un enfant de dormir pendant la sieste parce que c'est aussi la période de la vie où le sommeil nocturne est le plus "puissant".
L'enfant entre 6 et 10 ans s'endort heureux et se réveille heureux ! (De nombreux adultes ont la nostalgie de ce sommeil et cherchent par les somnifères le moyen de le retrouver).
Chez l'enfant, il y a lieu de réserver la période de moindre performance, entre 13h et 15h (qui correspond, comme chez l'adulte, à une légère baisse de la température corporelle), aux activités de détente libre. La persistance du besoin de sieste témoigne plutôt, à cet âge, d'une pression de sommeil excessive et impose un bilan.
Nb. De nombreuses insomnies acquises sont «apprises» dès l'enfance par suite d'attitudes éducatives trop rigides.