Sommeil et médecine générale
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«La meilleure façon de ne pas avancer est de suivre une idée fixe» (Jacques Prévert).


Pour savoir bien piloter son propre sommeil, il est parfois nécessaire de réviser certaines idées reçues car il apparaît en pratique que la plupart des bons conseils (formulés par les bons dormeurs) ne sont d'aucune aide pour les mauvais dormeurs.
Cela est dû au fait que ce qui est bien fondé pour l'un peut ne pas du tout l'être pour l'autre!
On sait par exemple que nous n'avons pas tous les mêmes besoins et qu'il y a plus de tailles de sommeil que de tailles de chaussures (voir le questionnaire interactif pour déterminer son chronotype : Quelle taille de sommeil faites-vous donc ?).
C'est parce que les connaissances scientifiques sur les mécanismes du sommeil ont considérablement évolué ces trente dernières années qu'il est selon nous, grand temps de remettre en question certaines croyances.

En voici quelques illustrations:

Cliquez sur les affirmations suivantes et suivez les liens pour accéder à plus d'informations:
Nb. Les questions sont classées par chapitres (Sommeil Normal, problèmes d'Insomnie, le sommeil et la Fatigue, le sommeil et l'Âge), et les réponses s'ouvrent automatiquement.
Âge
L'insomnie existe chez l'enfant.

L'insomnie est la souffrance de celui qui essaye de dormir sans y parvenir. Certains enfants présentent dès la naissance un chronotype de très court-dormeur (caractères constitutionnels souvent héréditaires et familiaux) mais ils ne souffrent en général d'aucun trouble dans la journée et ne nécessitent aucun traitement autre qu'une prise en charge comportementale
. L'analyse de l'agenda du sommeil permet d'observer le rythme de l'enfant et de définir les mesures d'hygiène du sommeil adaptées à son chronotype.
Si l'enfant n'est pas un très court-dormeur, il faut rechercher du côté des causes organiques (épilepsies partielles, maladie métabolique ...) mais celles-ci sont très rares.
Voir l'échelle de "somnolenfance" que nous utilisons pour évaluer le niveau de somnolence.
Nb. Nous déconseillons donc tous les somnifères, même légers et réservés à l'usage pédiatrique (souvent homéopathiques, tisanes calmantes...) car ce sont des pièges qui, au lieu d'aider les parents, donnent raison à leur inquiétude. D'autre part, ils contribuent à cristalliser l'insomnie en fâchant l'enfant avec le sommeil.
Lire l'article sur le sommeil de l'enfant.